Note d’une rédaction confinée

Chères lectrices, chers lecteurs,  

 

Cet emplacement était à l’origine destiné à recevoir un article portant sur la maladie désormais la plus connue du XXIe siècle. Il avait été rédigé en février, comme l’intégralité de ce journal, qui devait être distribué aux mois de mars et d’avril dans nos universités — lesquelles, nous en sommes sûrs, vous manquent tant. L’article en question nous a donc paru (un peu) désuet ; sans parler de son avancée fulgurante, nous avons réalisé à quel point notre point de vue sur le virus avait évolué. Eh oui, maintenant confinés depuis presque deux mois, qu’il nous paraît loin le temps où nous le comparions à une “simple grippe” ! Se vexant du rapprochement, il semblerait que l’ennemi public n°1 ait décidé de nous en mettre plein la vue. 

Quoiqu’il en soit, nous avons essayé pendant ce long confinement de poursuivre notre travail de rédaction et de continuer à vous informer grâce à notre site web. Nous espérons vous avoir apporté un peu de divertissement dans un moment particulièrement difficile pour vous, étudiants, qui n’avez pas forcément la chance d’être confinés dans de grands espaces ou avec une autre compagnie que celle de votre ordinateur (ou pire, celle de vos parents). 

Si vous n’avez pas réussi à travailler convenablement, si vous mettez toujours trois heures avant de vous y mettre, ne vous inquiétez pas : nous aussi. De même si vous n’avez pas appris une nouvelle langue, lu l’intégrale de Proust, fait du yoga tous les jours ou découvert le sens de la vie. Vous aurez bien le temps de le faire après !

Tenez bon, et on se retrouve à la rentrée dans vos campus !

 

Juliette TESTAS

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